PROGETTO PER LA COSTRUZIONE DI UN POZZO PER L’APPROVVIGIONAMENTO DI ACQUA POTABILE
DIOCESE DE BAFOUSSAM
BAFOUSSAM-CAMEROUN
E-mail : amyam@wanadoo.fr
Nom du Projet :
PROJET DE REALISATION D’UN PUITS AUX FINS D’APPROVISIONNEMENT EN EAU POTABLE
DU GROUPE SCOLAIRE SAINT albert legrand
DE MBOUO-bamendou
Auteur du Projet :
Secrétariat à l’Education. S/C Abbé André – Marie YAMENJI, Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique, Secrétaire à l’Education
Plan :
- DESTINATAIRES ET LOCALISATION DU PROJET
- MOTIVATIONS ET NECESSITE IMPERIEUSE DU PROJET
- DEVIS ET COÛT DU PROJET
- DESTINATAIRES ET LOCALISATION
- Destinataires
Ce projet est destiné à satisfaire les besoins en eau potable du groupe scolaire saint Albert Legrand de Mbouo-Bamendou et des habitants du quartier Mbouo de Bamendou. Ce groupe comprend :
- L’école primaire Saint André de Mbouo-Bamendou : 675 enfants de 6 à 14 ans encadrés par 10 maîtresses.
- Le Collège Saint Albert Legrand: 520 élèves pour 16 professeurs
- Une communauté de 3(trois) Religieuses
- La paroisse Saint Maximilien Kolbe : le Curé est l’aumônier du groupe scolaire. Mais l’église paroissiale accueille chaque dimanche environ 2100 fidèles dont plus de 1600 jeunes et enfants, aux deux messes dominicales.
Au total donc le projet profitera chaque jour à 1215 personnes. Les dimanches, les 2100 fidèles pourront aussi en profiter. Mais les habitants du quartier, voisins du groupe scolaire, pourront également se ravitailler à ce puits.
- Localisation :
Pays : Cameroun
Région : Ouest du Cameroun
Arrondissement : Penka-Michel, village Bamendou
Quartier : Mbouo-Bamendou : environ 6000 âmes
Caractéristiques de la population : 70% de jeunes et enfants
Activités Principales des populations : tout le village Bamendou est situé à la campagne. Les habitants ne pratiquent que de l’agriculture. Mais cette agriculture se fait avec des moyens très rudimentaires. Elle permet à peine aux populations d’y tirer de quoi vivre.
- ACUITE ET NECESSITE DE REALISER CE PROJET : MOTIVATIONS
- Le problème crucial d’eau potable au Cameroun et à Bamendou
2.1.1 Un problème Général au Cameroun
Le Cameroun connaît depuis quelques décennies un grave problème de ravitaillement en eau potable. La situation devient très visible et scandaleux dans la capitale politique, Yaoundé, ainsi que dans toutes les grandes métropoles du pays. Dans l’arrière-pays comme à Bamendou, avoir et boire de l’eau potable est une utopie. En effet, le développement des infrastructures en eau potable mises en place dans les métropoles dans les années 1980, n’a pas pu s’arrimer à la croissance exponentielle de la démographie. La Camerounaise des eaux (la seule du pays qui distribue l’eau), est comme dépassée par les événements : les nouveaux branchements sont rarissimes et ceux qui ont eu la chance d’être branchés à son réseau subissent des coupures intempestives, lesquelles les ramènent au même niveau que tous ceux qui ne sont pas branchés. Conséquences :
- c’est le règne de la débrouillardise. Chacun se ravitaille là où il peut. C’est ainsi que les plus chanceux peuvent se faire creuser un puits. La grande majorité des populations se ravitaille dans des ruisseaux et cours d’eau des environs. Ceux – ci généralement, à la campagne comme en ville, sont des réceptacles de toutes sortes de déjections et de dépotoirs.
- Des maladies endémiques pullulent : onchocercose, dysenterie amibienne… etc.
- L’épidémie du choléra a sévi pendant deux ans dans tout le pays. Elle n’a pas été endémique. Elle s’était répandue dans tout le pays et avait fait plus de 4000 décès dont une vingtaine à Bamendou. Les services de santé publique ont fait ce qu’ils pouvaient pour l’endiguer. Pour le moment, le choléra, on n’en parle plus. Mais, ce n’est qu’un repli stratégique. Car, il revient de façon cyclique tous les 5 ou 6 ans. Et quand il revient, il frappe sans pitié là où des dispositions de salubrité et de prévention n’ont pas été prises le temps de son repli. Que faire donc pour échapper à l’ange exterminateur quand il paraîtra ? Il faut seulement prendre le taureau par les cornes, soigner le mal à la racine. Le vibrion cholérique est loti principalement dans l’eau sale.
2.1.2 Le cas particulier de Bamendou
La particularité de Bamendou est qu’il est un immense village situé complètement à la campagne. Et comme dans toutes les campagnes du Cameroun, il n’y a absolument pas d’eau courante. Les 1195 élèves doivent parcourir environ 4(quatre) kilomètres pour se ravitailler en eau à un ruisseau sis à une lieue de leur établissement. Cette eau leur permet de nettoyer les salles de classe, d’étancher leur soif. Mais c’est une eau en réalité impropre à la consommation. La conséquence, c’est la permanence des maladies due à l’eau chez les élèves et par ricochet, l’irrégularité des apprenants à l’école pour cause de maladie. Il faut faire quelque chose.
- Nécessité et avantages du Projet
- En réalisant ce projet, il va sans dire que les populations concernées seront à l’abri des dangers auxquels expose une eau sale. L’eau potable ainsi utilisée au sein du groupe scolaire viendra alors renforcer les autres mesures d’hygiène et de salubrité prises et strictement appliquées quotidiennement. Et puis, chaque élève pourra rentrer chez soi avec une canette d’eau potable, pour satisfaire les besoins familiaux. L’espérance de vie pourra augmenter. Les performances scolaires aussi.
- Délai d’exécution du projet :
Si les fonds sont réunis à temps, nous pensons commencer les travaux dès septembre 2014, selon l’échéancier suivant :
Septembre 2014 : Etude géophysique
Octobre 2014 : construction du château d’eau et installation de la citerne
Novembre 2014 : construction des buses
Janvier – Février 2015 : creusage du trou et des rigoles de canalisation
Mars 2015 : installation des buses et des pompes électrique et manuelle
Avril 2015 : fin des travaux = un verre d’eau potable est désormais disponible pour tous.
- Le Projet quand il sera complètement réalisé se présentera ainsi qu’il suit :
- Un château de 7m de hauteur en béton armé
- Une citerne d’une capacité de 3 000m3
- Une pompe immersible d’une puissance d’environ 2chv
- Des robinets d’eau à toutes les terminaisons
- Une pompe manuelle. Car, généralement à Bamendou comme presque partout au Cameroun, on a le courant électrique à peine 3 jours/7. Avec la pompe manuelle, on pourra avoir de l’eau à tout moment.
- DEVIS ET COÛT DU PROJET( Cf. Dévis joint))
- Part du groupe scolaire :
- Construction du château : 662 600FCFA (1010.13 euros)
- Tuyaux de canalisation : 131 000FCFA (199.71 euros)
- Travaux pour Rigoles de canalisation estimés à 200 000FCFA (304.90 euros)
- Total de la part locale: 993 600FCFA ( 1514,74 euros)
- Aide demandée : 4. 968 525FCFA soit 7 574,54 euros.



















